31/05/2010

Du chocolat pour la Reine Elisabeth...

Ce mercredi 26 mai, se jouait au Bozar, la pièce de Philippe Blasband: Les mangeuses de chocolat.event_1517_1
 Et pendant ce temps-là, dans une autre salle des Beaux-Arts, un japonais  du nom de Takashi SATO exécutait le concerto n°1 de Sergey Prokofiev pour la finale du concours Reine Elisabeth. Par amour de la grande musique, nous assistâmes à la représentation théâtrale... Sobriété du décor...4 fauteuils sans accoudoirs revêtus d'une housse blanc-crème et une table basse surmontée d'un grand plateau. 4 actrices aux vêtements typés pour leur rôle respectif. Nous voici dans une thérapie de groupe avec la meneuse de jeu et trois "chocolate addicts". D'entrée de jeu, la "thérapeute" déverse une tonne de bâtons de chocolat sur le plateau de la table basse. Et la thérapie commence... par un long silence... Qui va commencer à se livrer ? Qui va oser exposer son élément déclencheur, l'événement qui aura déclenché son irrésistible et irrépressible envie de chocolat? Les actrices sont très à l'aise dans leur rôle et font preuve d'un excellent réalisme. Cependant, le texte de Philippe Blasband nous a laissé comme un goût de trop peu, pour ne pas dire amer à 70%, bien qu'un certain humour noir de noir sous-tend la pièce. L'humour était de la partie mais sans jamais vraiment décoller. Le soufflé monte, monte, et puis on ouvre la porte du four et flop, il retombe aussi sec... Bref, une soirée mise sous le signe du fantasme chocolaté mais sans aller jusqu'à l'orgasme de la cabosse... A voir pour le jeu des actrices.

Ce qu'en dit le site du "Public": Elodie, Liliane et Marielle, trois jeunes femmes savoureuses, au caractère bien trempé, au style et au parcours différents mais à l'obsession identique se retrouvent dans une séance de thérapie pour lutter contre leur vice : la chocolatomanie. Mais lors de la thérapie, elles refusent de plonger en elles-mêmes à la recherche de « l'événement déclencheur » de leur névrose commune. Car parler du chocolat, c'est parler de soi à travers le voile pudique d'un « péché mignon ». La thérapeute assiste, impuissante, à une véritable mutinerie qui remet son propre rôle en question… 

“Quatre actrices régalantes, pour un malaise drolatique, dont on déguste les répliques, et savoure les esquives.”  (La Libre Belgique) 
   
Avec Claire Bodson, Jacqueline BollenMuriel Jacobs et Michèle Schor 
Mise en scène   Philippe Blasband
Directeur Technique Maximilien Westerlinck 

UNE CREATION ET UNE PRODUCTION D'AUDIENCE PRODUCTION ET DU THEATRE LE PUBLIC 

(Guyde)

10:39 Écrit par TDA dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Commentaires

Nous irons sûrement voir cette pièce ( souvenirs d'examens passés à l'académie )
Bonne journée

http://theatrescapade.skynetblogs.be

Écrit par : Arwen & Gioia et Les Artistochats | 03/06/2010

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